B.
Femme de tout juste trente ans, très bien au premier abord : jolie, drôle, a priori gentille. Mon dernier "coup de foudre amical".
Aïe, aïe, aïe...
Ca a commencé à coincer quand je me suis rendue compte que, malgré son âge, la demoiselle était malpolie, paresseuse, frustrée, hypocrite et pour couronner le tout : voleuse.
Sympathique, je sais.
Au lieu de tempêter, comme on me l'a conseillé, je n'ai rien dit, j'ai attendu. Comme quoi je peux être patiente quand je le veux bien.
Re : aïe, aïe, aïe... il n'y a pas mieux pour faire pourrir une situation, il aurait fallu que je m'en souvienne.
Le tremblement de terre a fini par gronder hier soir. Ou plutôt, tôt ce matin.
Petit contexte : cela fait deux semaines que je suis malade et crache mes poumons, le tout avec poussées de fièvre. Pas franchement agréable. De plus, comme la majorité des gens, ma patience se voit subitement limitée en cas d'attaque virale.
Prise de fièvre, je décide de me coucher relativement tôt pour une fois (miracle). C'était sans compter le bordel qui a duré jusqu'à 4 heures du matin.
Je dis, certes sur un ton déplaisant, à B. de la mettre un peu en veilleuse.
Etant plutôt susceptible et un tantinet aggressive (ce que j'ai eu le plaisir de vérifier la minute suivante), elle se met à hurler.
Faut pas pousser...
C'est à mon tour d'hausser le ton et de lui dire de la fermer.
Et là ça dégénère à la Hollywood : elle me saute au cou, littéralement, car j'ai osé l'insulter en lui disant de la fermer, me met une gifle et tente même un coup de poing.
Il y a des gens qui ont de -vrais- problèmes psychologiques.
Coup de poing esquivé je ne sais pas comment, je dois avoir plus de réflexes que ce que je ne pensais, en me débattant je lui plante même une griffe dans le nez. Ca sert d'avoir des ongles, même sans chercher à viser ^^
Son copain retient la furie pendant que moi je retiens mes nerfs, et là, le moment suprême :
Je me fais traiter de salope pour avoir couché avec quelqu'un qui était mon copain à l'époque. Oui. Pour m'être "faite passer dessus" plus exactement, j'aime beaucoup l'expression. Et ne me demandez pas pourquoi elle a sorti ça, je n'en ai aucune idée. Frustration?
Ce qu'il y a de bon dans tout ça c'est que j'ai finalement passé mes nerfs en faisant le ménage, c'est toujours ça de pris, et puis -surtout- je peux enfin dire adieu à la fausse-hippie-parasite.
Vous je ne sais pas mais moi je n'avais jamais vu une hippie pour qui partager c'est prendre et qui saute sur les gens comme ça.
En fait, c'était vraiment irréel, je pourrais presque croire avoir rêvé si ce n'était pour le point rouge sur son nez.
Je suis contente de mes réflexes !
Et moi qui parlais de guerroyer en Mars... ^^
PS : J'ai l'honneur d'annoncer à mes copains et à mon ex que vous êtes quasiment tous des violeurs au fait. Et oui. Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre.
Publié par Ohana à 15:57:36 dans L'écume des jours | Commentaires (6) | Permaliens
(Hit the road Jack and don't you come back no more, no more, no more, no more.)
(Hit the road Jack and don't you come back no more.)
What you say?
(Hit the road Jack and don't you come back no more, no more, no more, no more.)
(Hit the road Jack and don't you come back no more.)
Woah Woman, oh woman, don't treat me so mean,
You're the meanest old woman that I've ever seen.
I guess if you said so
I'd have to pack my things and go. (That's right)
(Hit the road Jack and don't you come back no more, no more, no more, no more.)
(Hit the road Jack and don't you come back no more.)
What you say?
(Hit the road Jack and don't you come back no more, no more, no more, no more.)
(Hit the road Jack and don't you come back no more.)
Now baby, listen baby, don't ya treat me this-a way
Cause I'll be back on my feet some day.
(Don't care if you do 'cause it's understood)
(you ain't got no money you just ain't no good.)
Well, I guess if you say so
I'd have to pack my things and go. (That's right)
(Hit the road Jack and don't you come back no more, no more, no more, no more.)
(Hit the road Jack and don't you come back no more.)
What you say?
(Hit the road Jack and don't you come back no more, no more, no more, no more.)
(Hit the road Jack and don't you come back no more.)
Well
(don't you come back no more.)
Uh, what you say?
(don't you come back no more.)
I didn't understand you
(don't you come back no more.)
You can't mean that
(don't you come back no more.)
Oh, now baby, please
(don't you come back no more.)
What you tryin' to do to me?
(don't you come back no more.)
Oh, don't treat me like that
(don't you come back no more.)
Tous en choeur ;)
Chanter le tout en s'épounant et en se trémoussant pour que les fantômes disparaissent une bonne fois pour toute.
Ces derniers temps, je n'arrive plus à penser, juste à chanter...
Publié par Ohana à 18:20:56 dans Love etc. | Commentaires (6) | Permaliens
So I walk a little too fast and I drive a little too fast
And I'm reckless it's true, but what else can you do
At the end of a love affair?
So I talk a little too much and I laugh a little too much
And my voice is too loud when I'm out in a crowd
So that people are apt to stare
Do they know, do they care, that it's only that I'm lonely
And low as can be?
And the smile on my face isn't really a smile at all!
So I smoke a little too much and I drink a little too much
And the tunes I request aren't always the best
But the ones where the trumpets blare!
So I go at a maddening pace, and I pretend that it's taking your place
But what else can you do, at the end of a love affair?
So I smoke a little too much and I drink a little too much
And the tunes are request aren't always the best
But the ones where the trumpets blare!
So I go at a maddening pace, and I pretend that it's taking your place
But what else can you do, at the end of a love affair?
o/`
(Chaka Khan and George Benson)
Publié par Ohana à 16:48:10 dans Caveau des Oubliettes | Commentaires (2) | Permaliens
La musique, c'est thérapeutique.
Quand les choses ne tournent pas comme on l'espère, rien n'est aussi bon que de simplement s'asseoir en face d'une scène et d'écouter. Laisser la musique entrer par tous les pores, en sentir les vibrations au plus profond de soi, laisser son corps se balancer de son propre chef, la musique emporte tout, la musique est tout un voyage initiatique.
Jeudi soir c'était des "Cavophiles" au Tennessee (honte sur moi, je ne connais même pas le nom de la formation). D'abord le moment feutré et intime de la répétition, puis la magie du concert. Clive à la basse, un Yoann plutôt théâtral à la guitare, Antoine à la batterie, Pierre au saxophone (entre autres), Bertrand au trombone, Clément au violon. Ca vibrait, ça groovait, un plaisir mélodique et rythmique. Et le détail le plus agréable : observer les visages fondant de plaisir. La musique transporte.
Hier soir Caveau des oubliettes, cela faisait longtemps, Hervé Meschinet trio. Un petit moment hors du temps, le son est bon, mention spéciale à "Coming home", qui depuis ne cesse de trotter dans ma tête. Simplement s'asseoir et écouter, trinquer entre amis et ne plus sentir les heures défiler. S'oublier à travers la musique.
Thérapeutique!
Publié par Ohana à 16:56:35 dans Caveau des Oubliettes | Commentaires (0) | Permaliens
... vivons cachés.
(Attention, post ciblé)
Je vais commencer à croire en cet adage.
J'en ai plus qu'assez des gens se posant en juges ou en ardents défenseurs de la morale. Commencez donc par regarder ce qui ne va pas chez vous avant d'aller vidanger chez les autres. Et cessez donc de vous mêler d'histoires hors de votre portée, d'histoires dont seuls les protagonistes possèdent les clefs. De même, il est inutile de catégoriser des personnes dont vous ne connaissez que l'apparence ou les manières.
Je me fous des jugements venant de la part d'envieux ou de jaloux dont le seul plaisir est d'essayer de se convaincre qu'il y a pire ailleurs.
J'ai 26 ans, je m'assume, j'assume aussi chacune de mes conneries, en grimaçant parfois certes, et j'essaie de trouver mon chemin toute seule. Si ce que je fais ne vous plaît pas, tant pis, vous aurez beau vitupérer, cela ne changera rien à ma vie.
De même je me fous complètement de ce qui peut être dit des gens que j'aime ou que j'ai aimé, cette guerre de langues de vipère ne me concerne pas.
Donc, foutez-moi la paix et concentrez vous donc sur votre vie et non sur la mienne ou sur celles de ceux que j'aime.
"Le chien aboie et la caravane passe"
A bon entendeur...
Publié par Ohana à 17:01:14 dans L'écume des jours | Commentaires (16) | Permaliens
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